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Arrête de vouloir être une « femme bien ». Deviens une femme libre.

il y a 2 jours
7 min de lecture




J’ai passé une partie de ma vie à vouloir être une femme bien.

Aujourd’hui, j’ai surtout envie d’être une femme libre.

Et bizarrement, les deux ne plaisent pas toujours aux mêmes personnes.

Parce qu’une « femme bien », dans l’imaginaire collectif, c’est souvent une femme qui ne dérange pas trop.

Elle est gentille.

Disponible.

Compréhensive.

Présentable.

Patiente.

Elle sait s’affirmer… mais sans hausser la voix.

Elle peut être ambitieuse… mais pas au point de faire passer sa carrière avant certaines attentes.

Elle peut être sexy… mais attention à ne pas devenir « vulgaire ».

Elle doit être indépendante… mais pas trop, sinon elle « n’a besoin de personne ».

Elle doit savoir ce qu’elle veut… mais si elle le dit trop clairement, elle devient exigeante.

Elle peut vieillir…


Mais ce serait quand même sympathique de ne pas avoir l’air de vieillir.

Bref.

Sois toi-même, mais dans la version validée par le service après-vente de la société.

Et pendant longtemps, beaucoup d’entre nous ont essayé.




Le cahier des charges impossible de la « femme bien »


Le plus fascinant avec les injonctions faites aux femmes, c’est qu’elles sont souvent contradictoires.


Sois forte, mais laisse-toi protéger.


Sois indépendante, mais reste disponible.


Aime ton corps, mais surveille-le quand même.


Assume ton âge, mais lutte contre tous ses signes.


Sois ambitieuse, mais ne deviens pas intimidante.


Exprime tes besoins, mais ne sois pas compliquée.


Pose tes limites, mais reste gentille.


Et surtout :

Dis ce que tu penses… tant que ça ne dérange personne.


À force, certaines femmes deviennent extrêmement douées pour une chose : s’adapter.


On apprend à sentir ce que les autres attendent de nous.

On arrondit les angles.


On ravale certaines réponses.


On accepte une invitation alors qu’on voulait rester chez soi.


On garde une relation qui ne nous convient plus parce qu’on ne veut pas blesser.


On porte quelque chose de plus « raisonnable ».


On minimise une ambition pour ne pas paraître prétentieuse.


On explique nos choix avant même qu’on nous demande de nous justifier.


Et un jour, une question finit par arriver :

Mais moi, là-dedans, qu’est-ce que je veux vraiment ?





La liberté commence quand tu arrêtes de demander la permission


Il y a une différence immense entre être respectueuse des autres et construire toute sa vie pour obtenir leur approbation.


Devenir libre ne signifie pas devenir égoïste, irresponsable ou incapable de compromis.

Ce n’est pas :

« Je fais ce que je veux et tant pis pour tout le monde. »

C’est pouvoir dire :

« J’écoute ce que tu penses sans considérer automatiquement ton opinion comme une instruction. »


Et ça change tout.


Parce que pendant longtemps, nous pouvons attendre des autorisations invisibles.


La permission de changer de métier.


La permission de nous habiller autrement.


La permission d’être célibataire.


La permission de partir.


La permission de rester.


La permission de ne pas vouloir d’enfant.


La permission d’en vouloir.


La permission de recommencer à 40, 50 ou 60 ans.


La permission de gagner davantage.


La permission d’être visible.


La permission d’être ambitieuse.


La permission de dire :

« Non, ça ne me convient plus. »


Mais qui sommes-nous exactement en train d’attendre ?



Certaines personnes préféraient peut-être l’ancienne version de toi


Il y a quelque chose dont on parle peu dans le développement personnel.

Quand tu changes, tes relations peuvent changer aussi.

Parce que lorsque tu étais disponible tout le temps, certaines personnes bénéficiaient de ta disponibilité.


Lorsque tu ne disais jamais non, certaines personnes bénéficiaient de ton absence de limites.


Lorsque tu pardonnais tout, certaines personnes bénéficiaient de ta tolérance.


Lorsque tu te faisais petite, certaines personnes bénéficiaient de l’espace que tu leur laissais.


Alors forcément, lorsque tu commences à dire non, à choisir, à partir, à t’affirmer ou simplement à ne plus te justifier pendant quarante-cinq minutes…

tout le monde n’applaudit pas.


Et ce n’est pas forcément parce que ces personnes sont mauvaises.


Parfois, elles étaient simplement habituées à une version de toi qui leur convenait davantage.

Ton évolution les oblige aussi à réajuster leur place.

C’est inconfortable.

Pour elles.

Et parfois pour toi.



Le piège de la « gentille fille »


Je ne veux surtout pas faire l’apologie de la méchanceté.

Être généreuse, empathique, attentionnée ou douce sont de magnifiques qualités.

Le problème commence lorsque ta gentillesse devient une stratégie pour éviter le rejet.


Quand tu dis oui pour qu’on continue à t’aimer.


Quand tu te tais pour ne pas créer de conflit.


Quand tu donnes énormément dans l’espoir qu’on reconnaisse enfin ta valeur.


Quand tu acceptes quelque chose qui te blesse parce que tu as peur de passer pour « difficile ».


Là, nous ne sommes plus vraiment dans la gentillesse.

Nous sommes parfois dans l’abandon de soi déguisé en vertu.


Et ça, ça coûte cher.


Pas forcément financièrement.


Ça coûte en énergie.


En frustration.

En ressentiment.

En occasions ratées.

Et parfois en années.


« À ton âge… »

Ah.

À ton âge.


Cette petite phrase qui arrive souvent avec un conseil que personne n’avait commandé.


À ton âge, tu devrais être mariée.

À ton âge, tu devrais avoir des enfants.

À ton âge, tu ne devrais plus t’habiller comme ça.

À ton âge, tu devrais être installée.

À ton âge, tu ne vas quand même pas tout recommencer.


J’adore cette idée qu’il existerait quelque part un immense calendrier officiel de la vie féminine.

28 ans : merci de finaliser votre couple.

32 ans : maternité, guichet B.

40 ans : veuillez réduire progressivement vos ambitions fantaisistes.

Après 50 ans : merci de devenir discrètement élégante et de ne surtout plus faire de vagues.

Sauf que non.


Ta vie n’est pas un dossier administratif en retard.

Il n’existe pas une seule façon correcte d’être une femme.





Ton corps n’est pas un projet collectif


La liberté passe aussi par notre image.

Et en tant que coach en image, c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur.

Parce qu’on peut facilement confondre prendre soin de son image avec se conformer.

Pour moi, le conseil en image ne devrait jamais servir à fabriquer une femme acceptable.

Il devrait l’aider à devenir plus cohérente avec elle-même.


Tu peux aimer la mode sans être superficielle.

Aimer être sexy sans chercher l’approbation masculine.

Changer de style à 45 ans.

Porter de la couleur à 60.

Décider de ne plus cacher une partie de ton corps.

Ou simplement arrêter de t’habiller pour la femme que tu étais il y a dix ans.


Ton image peut devenir un langage.


Elle peut dire :

« Voilà qui je suis aujourd’hui. »

Pas :

« Voilà la version de moi qui dérangera le moins de monde. »




Être libre, c’est aussi accepter de décevoir


C’est probablement l’une des choses les plus difficiles.

Parce que devenir libre implique parfois d’accepter que quelqu’un pense que tu as changé.


Que tu es devenue égoïste.

Trop ambitieuse.

Trop indépendante.

Trop visible.

Trop exigeante.

Trop ceci.

Pas assez cela.


Mais il faut parfois choisir entre deux inconforts :

décevoir certaines personnes ou continuer à te décevoir toi-même.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’être une bonne personne signifiait essayer d’être comprise par tout le monde.


Aujourd’hui, je crois davantage à autre chose :

être suffisamment alignée pour accepter que certaines personnes ne comprendront jamais certains de mes choix.


Et continuer quand même.


Attention : liberté ne veut pas dire « je ne me remets jamais en question »


Il y a néanmoins un piège.

Parce que l’empowerment peut lui aussi devenir une caricature.

« Je suis comme ça. »

« Je n’ai besoin de personne. »

« Si ça ne te plaît pas, dégage. »

Ce n’est pas forcément de la liberté.

Parfois, c’est simplement une armure avec une jolie punchline Instagram.

Une femme libre peut se remettre en question.

Elle peut présenter ses excuses.

Changer d’avis.

Faire des compromis.

Écouter.

Aimer profondément.

Demander de l’aide.

Être vulnérable.

La différence ?

Elle ne se trahit plus systématiquement pour conserver une place dans la vie des autres.

Et pour moi, c’est là que se trouve la véritable puissance.



Pose-toi cette question : « Est-ce que je le veux… ou est-ce que je veux être validée ? »



Avant certaines décisions, j’aime cette question.


Si personne ne pouvait commenter mon choix, qu’est-ce que je choisirais ?

Pas Instagram.

Pas la famille.

Pas les copines.

Pas le conjoint.

Pas les collègues.


Pas cette petite voix imaginaire qui répète : « Mais qu’est-ce qu’on va penser ? »


Toi.


Qu’est-ce que tu voudrais ?

Cette question ne signifie pas qu’il faut ignorer toutes les conséquences de nos décisions.


Elle permet simplement de distinguer nos désirs de nos conditionnements.

Et parfois, la réponse fait un peu mal.


Parce qu’on réalise qu’on a passé énormément de temps à essayer d’être la femme que les autres pouvaient facilement aimer.

Au lieu d’apprendre à devenir celle que nous pouvions pleinement habiter.


Mon Glow Up n’a jamais consisté à devenir parfaite


C’est précisément pour cela que ma vision du Glow Up™ dépasse largement les vêtements.


Oui, l’image compte.


Mais une nouvelle garde-robe ne peut pas réparer une vie construite autour de l’approbation.

Pour moi, un véritable Glow Up, c’est aussi apprendre à :

dire non sans écrire ensuite un mémoire de 47 pages pour se justifier ;


prendre sa place sans attendre d’être invitée ;

assumer son ambition ;

poser ses limites ;

choisir ses relations ;

réconcilier son image avec son identité ;


arrêter de réduire sa lumière pour rassurer les autres.


Ce n’est pas devenir une autre femme.


C’est arrêter de demander pardon d’être celle que tu es en train de devenir.


Alors non, je ne veux plus seulement être une « femme bien »


Je veux être une femme consciente.

Une femme responsable de ses choix.

Une femme capable d’aimer sans se perdre.

Une femme capable de dire oui avec enthousiasme et non sans culpabilité.

Une femme qui peut changer.

Une femme qui peut recommencer.

Une femme qui n’a pas besoin d’être comprise par tout le monde pour se comprendre elle-même.

Une femme qui sait que sa valeur ne dépend pas de sa capacité à correspondre au scénario qu’on avait imaginé pour elle.


Une femme libre.


Et peut-être que finalement, le plus grand Glow Up n’est pas celui qui fait dire aux autres :


« Waouh, tu as changé. »


C’est celui qui te permet de te regarder et de penser :

« Enfin, je me ressemble. »



Et toi, quelle femme essaies-tu encore d’être pour ne décevoir personne ?



Si tu sens qu’il existe un décalage entre la femme que tu es, celle que tu montres et celle que tu voudrais enfin incarner, c’est précisément le travail que je propose dans GLOW UP™.


Image. Mindset. Posture. Identité.



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Pas pour fabriquer une nouvelle version de toi.

Pour arrêter de vivre en version réduite.


Révèle. Incarne. Rayonne.


Maï DIAWCoach en image & experte en empowerment féminin


Fondatrice de l’Agence MaïConseil


Auteure de Crois. Aime. Brille.



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